zen Archives - Mon Enfant Zen

La sophrologie à domicile pour les plus jeunes

On peut commencer à travailler en sophrologie chez l Enfant dès 3/4 ans. Les indications peuvent être :

-anxiété

-phobie

-manque de confiance

-timidité excessive

-hyperactivite

– asthme, énurésie …

enfant stressé

ses buts sont :

– apprendre à connaître son corps , à respirer

-apprendre à bien S endormir

– gérer sa colère ou son anxiété

– penser plus positivement

 

Pour rencontrer l Enfant qui vient nous voir , il ne faut pas que ce soit lui qui rentre dans notre monde mais nous qui rentrons dans le sien.

Aussi il est tout à fait envisageable d effectuer la ou les 1ères séances au domicile de l Enfant afin de le sécuriser au maximum. (Bien évidemment si l environnement le permet : possibilité d être au calme notamment).

n hésitez pas à nous contacter pour plus D informations !

 

La méditation pour prévenir le stress et l’anxiété des enfants et ados : il n’y a pas d’âge pour être zen!

Article de Madame Figaro du 17/08/2016

D’abord plébiscitée par les adultes pour surmonter un rythme de vie en accélération constante, la méditation offre aussi aux plus jeunes des bulles de déconnexion.

Cours particuliers, activités extrascolaires, les enfants sont soumis de plus en plus tôt à une injonction de performance et peuvent, comme leurs parents, être sujets au stress ou à l’anxiété.

Passer en mode pause

« J’avais beaucoup de pensées angoissantes. Je me suis mise à méditer et, très vite, j’ai ressenti un mieux-être, l’impression d’être plus concentrée », se remémore Agathe, 18 ans, qui s’est initiée, il y a deux ans, à la méditation de pleine conscience. L’objectif ? Mettre le cerveau en pause, porter son attention sur ce qui se passe à l’intérieur de soi, dans le moment présent. Développée initialement par le médecin américain pour diminuer le stress chez les adultes, cette méthode s’inspire à la fois de la pratique ancestrale et des apports des neurosciences. Popularisée en France grâce au best-seller Calme et attentif comme une grenouille d’Eline Snel, la méthode des adultes devient ludique et amusante pour les plus jeunes.

Pour la psychologue , il y a en effet une « urgence à ralentir ». Stimulés en permanence dès le plus jeune âge, les enfants sont soumis à une pression considérable. « Il y a une injonction de réussite à l’école à laquelle s’ajoutent des activités extrascolaires en pagaille et la présence croissante des écrans », explique Jeanne Siaud-Facchin, auteur de « Tout est là, juste là ». Résultat : un emploi du temps surchargé et peu de place à l’ennui. Pourtant, selon la clinicienne, il est indispensable que les enfants retrouvent « ces moments de rien », terreau fertile pour l’imagination. « Lorsque le cerveau n’a rien à résoudre, des connexions se feront sur un mode aléatoire, ce qui va stimuler la créativité », détaille-t-elle. La pratique de la méditation va permettre cette pause nécessaire dans l’activité cognitive de l’enfant.

Apprendre à être soi

Juliette Tronel-Mélois, instructrice, accompagne les petits méditants à partir de 4 ans. « Au moment de la méditation, je vais les aider à être dans leur corps, à ressentir leur respiration par exemple. » Les yeux clos ou mi-clos, l’enfant va alors être invité à ressentir l’air passer par le nez, les poumons se gonfler puis se dégonfler. Il expérimente l’attention portée à la marche, le poids du corps exercé sur une jambe, puis sur l’autre. Entre les cours, ils reproduisent des exercices appris pour être autonomes dans leur pratique. Et alors que les enfants entendent constamment les injonctions « Fais attention ! » ou « Calme-toi ! », sans avoir vraiment appris comment y parvenir, ils ont, le programme fini, ces outils à disposition. est aussi un refuge pour les adolescents particulièrement sensibles à l’atmosphère anxiogène de l’époque. « Certains ont besoin de comprendre, de dépasser une certaine souffrance sans passer forcément par la case psy, de peur d’être catalogués “malades” », pose Soizic Michelot, instructrice de pleine conscience pour les 14-20 ans. « Méditer n’est pas stigmatisant. Ils ne se sentent pas jugés et cela fait sauter les mécanismes de défense », poursuit celle qui est également la coauteur de Comment ne pas finir comme tes parents, la méditation pour les 15-25 ans, un manuel explicatif au ton léger, qui aborde avec justesse les ressorts de cette période charnière dans la construction de soi.

 

Oublier la performance

Comme Agathe, Clara, aujourd’hui âgée de 20 ans, confie être angoissée par la peur de ne pas être à la hauteur. « J’avais des migraines et des ruminations. Aujourd’hui, tous mes maux de tête liés au stress ont diminué », témoigne-t-elle. Elle dit y avoir appris la bienveillance. Envers les autres, mais avant tout envers elle-même. « Quand j’avais l’impression de ne pas être à la hauteur, j’angoissais. Alors que j’arrive maintenant à avoir des pensées positives et à me dire “c’est bien, tu as déjà fait ceci ou cela”. »

De plus en plus sollicitée, la méthode se développe rapidement dans l’Hexagone. Le philosophe émet cependant quelques réserves face à cet engouement. Le fondateur de l’École occidentale de méditation craint une gadgétisation de la pratique et un détournement de son fondement éthique. Pour celui qui est l’un des principaux enseignants de la discipline en France, qu’importent les protocoles et les techniques méditer est précieux, « car c’est un espace de gratuité à soi, qui permet aux enfants d’être profondément eux-mêmes. La méditation, ce n’est pas de la Ritaline, martèle-t-il. Ce n’est pas apprendre à être sage, c’est apprendre à être humain ».

Les apports de la méditation de Pleine Conscience

Le stress est le mal qui nous ronge au quotidien

 

détruisant à la fois notre santé physique et psychique. En médecine générale le stress est présent dans 75% des cas.

La porte d’entrée principale de la méditation de pleine conscience est l’apaisement du stress. C’est cette préoccupation autour du stress régnant dans les équipes hospitalières qui a donné à Jon kabat Zinn, cette idée de génie de proposer une forme épurée de méditation au personnel soignant. C’est pour lutter contre le stress qu’il a crée son protocole de Mindfulness MBSR (Méditation de réduction de stress) qui est aujourd’hui le plus répandu et le plus étudié.

 

L’apport des travaux de Zindel Segall en adaptant le protocole de méditation pour la réduction du stress de Kabat Zin, ce psychiatre canadien a complété la pratique par des techniques issues des thérapies cognitivo-comportementales (TCC). Son projet : étudier les effets de la méditation sur la prévention de la rechute dépressive. La rechute dépressive est un problème de santé publique. Les chiffres sont alarmants : après un premier épisode dépressif, la probabilité de  faire un autre épisode est de 50%, 60% après deux épisodes, 80% après le 3ème et 90% après le 4ème.

Avec son programme MBCT (Méditation basée sur la thérapie cognitive) Zindel Segal très suivi par le monde de la recherche médicale a pu démontrer l’apport spectaculaire de la méditation de pleine conscience dans la prévention des rechutes.

 

La méditation agit sur ces symptômes de façon significative et durable à long terme si la pratique est régulière et maintenue, bien entendu.

Apaiser le mental, réguler ses émotions, clarifier les processus de choix et de décision, libérer l’esprit, élever le niveau de ressources disponibles, retrouver une image de soi stable et positive, rendre efficace sa créativité,…

 

 

 

Alors, quels sont les bénéfices de la Méditation de Pleine Conscience ?

Pour être plus serein, moins déprimé, plus présent au monde..

Pour ne plus être assailli par nos émotions et se faire emporter,

Pour retrouver une solide confiance en soi qui nous ouvre un champ infini de nouveaux possibles,

Pour se sentir plus stable, face aux hauts et bas de la vie, sans réactivité excessive, sans irritabilité nocive,

Pour clarifier notre esprit  et devenir libre de ses choix,

Pour améliorer attention et concentration,

Pour être moins égoïste, plus ouvert, plus altruiste,

Pour  être moins stressé, incroyablement moins stressé,  et profiter de tous les moments de la vie, du plus insignifiant au plus exaltant,

Pour réduire les risques de maladies vasculaires, cardiaques, dégénératives…

Pour être en meilleure forme physique et psychique,

Pour mieux dormir et mieux manger,

Pour ne plus être constamment fatigué et aborder la vie avec une énergie retrouvée,

Pour  vivre mieux, plus longtemps…et plus heureux !